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Ronaldinho sa carrière et ses nouveaux défis

December 15, 2013 0 Comments

Ronaldinho  sa carrière et ses nouveaux défis

Les supporters de l'Atlético Mineiro vivaient une période d'euphorie après le triomphe dans la Copa Libertadores et l'excitation d'une participation à venir à la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, quand la nouvelle de la grave blessure de Ronaldinho, le 27 septembre dernier, est venue plomber la joyeuse atmosphère.

Ce jour-là, l'ancien joueur du Paris Saint-Germain, du FC Barcelone et de l'AC Milan est victime d'une rupture de l'adducteur de la cuisse gauche à l'entraînement. Verdict : trois mois d'indisponibilité et l'impossibilité plus que probable de participer à l'épreuve suprême des clubs au Maroc, début décembre. Mais il en faut plus pour décourager Ronaldinho.

Juste après ce "clac" à la cuisse, comme il décrit lui-même sa blessure, Ronaldinho entame sa rééducation avec son éternel sourire et un optimisme suffisant pour redonner l'espoir aux supporters les plus pessimistes. Les bonnes nouvelles de l'équipe médicale du Galo aidant, la mobilisation des fans transforme rapidement la convalescence du meneur de jeu brésilien en un pari pour essayer de renverser une situation mal engagée, comme l'Atlético Mineiro avait su le faire à plusieurs reprises dans la campagne qui l'a conduit au sacre dans la Libertadores 2013.

Ainsi, le #EuAcredito ("j'y crois") lancé par les supporters du Galo après la défaite 2:0 en demi-finale aller de la Libertadores sur le terrain de Newell's Old Boys -Ronaldinho et ses coéquipiers avaient renversé le score avant de s'imposer aux tirs au but, et le scénario se reproduira en finale contre l'Olimpia -, s'est transformé en campagne #VoltaRonaldinho, avec comme incroyable dénouement la reprise de l'entraînement de Ronnie il y a quelques jours, synonyme de présence quasi certaine de l'intéressé au Mondial des clubs.

Ronaldinho n'aura qu'un seul match de championnat du Brésil pour prouver qu'il est prêt, mais cela ne semble pas inquiéter l'entraîneur Cuca, qui sait qu'il pourra compter à nouveau sur la présence de son leader sur le terrain, dans une compétition qui est devenue une véritable obsession pour le club. De ce point de vue, la longue et riche expérience de Ronaldinho en Europe et le poids que son nom ajoute à l'effectif mineiro pourraient faire la différence contre des équipes du calibre de Monterrey ou du Bayern Munich.

Au micro de FIFA.comRonaldinho évoque toutes ces questions ainsi que celle de son repositionnement dans l'axe, dans un rôle qui semble lui aller comme un gant. "Cuca m'a expliqué ce qu'il voulait et je lui ai dit qu'il n'y avait aucun problème, parce que j'adore cette fonction. J'ai joint l'utile à l'agréable", explique Ronnie, qui parle également du Bayern et d'une vieille connaissance, Pep Guardiola. Cerise sur le gâteau : il y aura un air de revanche au Maroc pour le milieu de terrain brésilien, qui avait perdu la finale de la Coupe du Monde des Clubs en 2006 contre l'Internacional, alors qu'il portait le maillot de Barcelone. Et puis, ce Maroc 2013 n'est-il pas une excellente rampe de lancement vers une autre Coupe du Monde, celle qui se déroulera au Brésil en 2014 ? Autant de raisons qui font qu'à l'image des supporters du GaloRonaldinho continue d'y croire.

vous avez adapté votre style depuis votre arrivée à l'Atlético-MG. Vous êtes passé d'une position excentrée sur la droite à un rôle de vrai meneur de jeu. Comment avez-vous géré cette évolution ?
C'est un rôle que je connais, car c'est à ce poste que je jouais quand j'étais petit, au moment de débuter dans le football professionnel. C'est à partir de mon arrivée au 
Paris Saint-Germain que j'ai commencé à évoluer plus sur le côté droit. Pareil à Barcelone. Quand je suis arrivé à l'Atlético, Cuca m'a expliqué ce qu'il voulait, ce qu'il imaginait pour l'équipe. Je lui ai dit qu'il n'y avait aucun problème. J'adore le poste de meneur de jeu. C'est comme ça que j'ai commencé. Pour moi, ça revient à joindre l'utile à l'agréable. Ça a été simple et direct.



Cette idée de l'équipe qu'il vous a expliquée est-elle celle qui vous a permis de gagner la Libertadores ?
Sans aucun doute. Dans ce titre, une grande partie du mérite revient à Cuca. Il a beaucoup planifié et recruté exactement les joueurs qu'il lui fallait pour réaliser son projet de jeu. Au début, nous avons eu Danilinho pour apporter de la rapidité, ensuite Bernard... Jô évolue en pivot, puis Diego Tardelli est arrivé. Tout s'est déroulé comme prévu. Rien n'a été laissé au hasard.

Qu'apporte votre longue expérience en Europe au moment d'aborder un tournoi international qui sera le premier disputé par la plupart de vos coéquipiers ?
J'essaie de leur expliquer les différences qui existent sur le plan de l'engagement, de l'intensité, du style. Autant que possible, j'essaie de leur parler de tout ça, comme Gilberto Silva, Josué, ou Jô, c'est-à-dire des joueurs qui ont connu les championnats d'Angleterre ou d'Allemagne. C'est différent là-bas et en parler aux coéquipiers peut aider.



Vous connaissez bien Guardiola. Pensez-vous que l'on commence à voir son empreinte sur le jeu du Bayern Munich ?


Je ne suis pas un grand analyste du football mais d'après le peu que j'ai pu en voir, il essaie effectivement de reproduire ce jeu à une touche de balle, avec beaucoup de triangles dans des espaces courts pour pouvoir conserver la possession du ballon. Le Bayern commence à jouer comme ça. Ça veut dire que l'équipe a assimilé le football qu'il aime.



Pendant la majeure partie de votre passage à Barcelone, Guardiola était entraîneur de la réserve. Pensiez-vous à l'époque qu'il connaîtrait autant de succès comme entraîneur ?
Oui, ça me paraissait imaginable, parce que Barcelone a cette philosophie d'essayer de faire jouer toutes ses équipes depuis la plus jeune comme les seniors. Par conséquent, ça facilite le travail non seulement pour les joueurs, mais également pour les entraîneurs, qui sont prêts depuis longtemps à intégrer l'équipe professionnelle. Je pense qu'à Barcelone, personne n'a été surpris de la réussite de Guardiola, qui en plus venait de réaliser une excellente saison avec la réserve en adhérant à la même philosophie.

Comment évaluez-vous vos prestations lors des opportunités que vous avez eues en équipe nationale depuis votre arrivée à l'Atlético ? Pensez-vous que vous auriez pu faire les choses différemment ?
Ça a été très agréable de revenir. Luiz Felipe Scolari et moi avons gagné beaucoup de choses ensemble et nous entretenons une vraie amitié. Il parle toujours ouvertement avec moi, toujours très directement. Je sais que tous les joueurs qui seront bien le moment venu auront une chance. Aujourd'hui, il a plus ou moins une base mais le joueur qui sera bien au bon moment ira lui aussi.

Quand vous regardez la façon de jouer de la Seleção et le rôle que vous avez à l'Atlético, pensez-vous avoir votre place dans l'équipe actuelle ?


Tactiquement, je ne vois aucun problème. Je peux remplir pas mal de fonctions entre le milieu de terrain et l'attaque et j'ai montré que j'en avais les capacités. C'est pour ça que je parle sereinement (rires).

Jouer une Coupe du Monde est-il une source de motivation pour vous aujourd'hui ?
Ça l'a toujours été. J'ai toujours travaillé pour être meilleur. Si la possibilité de jouer la Coupe du Monde se présente, je veux être prêt et au meilleur de ma forme. Mon objectif est d'être toujours bien.

Pour vous, la Coupe du Monde des Clubs peut-elle être un tremplin vers la Seleção ?
Tout peut arriver. Mon travail est de me maintenir au niveau que j'avais avant ma blessure. Pour cela, je dois être bien physiquement et essayer de me maintenir au niveau élevé que j'avais avant de me blesser.

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